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Espace Numérique de Travail
Instituts et Ecoles
CHU Rennes Region Bretagne

Historique de la formation en Soins Infirmiers

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Décret du 27 juin 1922

Création du brevet de capacité professionelle qui permet de porter le titre d'infirmière diplômée de l'état français.

La situation des infirmières en France :

Le décret ministériel du 27 juin 1922, instituant le diplôme d'état, a crée cinq diplômes distincts:

Diplôme d'état d'infimières et infirmiers hospitaliers

Diplôme d'état d'infimières visiteuses d'hygiène sociale de la turberculose

Diplôme d'état d'infimières visiteuses d'hygiène sociale de l'enfance

Diplôme d'état d'infimières et infirmiers d'asiles

Diplôme d'état d'infimières et d'infirmiers masseurs

A Rennes - En 1923

La Croix Rouge Française (union des femmes de France) fondait une école d’infirmières visiteuses d’hygiène sociale de l’enfance.
Elle s’ouvrait à l’hôtel Dieu, dirigée par le professeur Laurent et par Sœur Casteljau, fille de la charité.

La partie administrative dépendait de la direction de l’hôtel Dieu, les professeurs de l’école de médecine, assuraient les cours théoriques. A ce début, il y avait 9 élèves : 3 laïques et 6 sœurs.

En 1924

L’office antituberculeux d’Ille et vilaine (office privé, reconnu d’utilité Publique) ouvrait une école d’infirmières visiteuses d’hygiène sociale de la tuberculose.

Ces deux écoles existèrent parallèlement jusqu’en 1937.
Elles formèrent :

189 infirmières visiteuses d’hygiène sociale de l’enfance.

191 Infirmières visiteuses d’hygiène sociale de la tuberculose.

En 1924 à Rennes

Création d’une école d’infirmières hospitalières par les hospices civils. Elle ne durera que deux ans : le temps d’une promotion.

En 1925

Soeur Mathide Asseray remplaçait Soeur Casteljau

En 1934

Des élèves en 1934

Un décret ministériel autorisait les infirmières en exercice à passer un examen oral et pratique donnant une équivalence du diplôme d’état : 140 candidates passèrent cet examen dont la préparation était faite par les chirurgiens et médecins de l’hôtel Dieu et les cours pratiques par sœur Marie Amiet qui avait passé son diplôme d’état à Paris en 1927. Cette formation était très intensive, et les examens officiels durèrent jusqu’en 1937.

En 1937

Sous l’impulsion de Monsieur le professeur Marquis, directeur de l’école de médecine de Rennes, et en application des directives ministérielles, les deux écoles d’infirmières visiteuses fusionnent.
Mademoiselle Chauveau devint la première directrice de l’école.
Elles ajoutent à leur programme la formation d’infirmières hospitalières et se transforment en une école prenant le titre de : ECOLE REGIONALE D’INFIRMIERES HOSPITALIERES ET D’ASSISTANTES SOCIALES DE RENNES.

Melle Chauveau et Pr. Marquis

Elle est rattachée administrativement à l’office antituberculeux, 3 rue de la Cochardière et gérée par un conseil d’administration groupant des membres des conseils d’administration des écoles antérieures. L’école est agréée par le ministère de la santé, le 10 Septembre 1938.

Décret du 18 février 1938 (J.O. du 19 février 1938)
Le décret du 18 février 1938 institue deux diplômes, celui d’infirmières hospitalière de l’état et celui d’assistante de service social de l’état. La durée de l’enseignement est fixée à deux ans pour les infirmières et trois ans pour les assistantes sociales. La première année d’étude est mixte. L’examen de passage de première en seconde année est institué. Les écoles sont placées sous le contrôle du ministère de la santé publique. Pour la première fois, on voit apparaître une mention de protection du diplôme puisque l’article 13 du décret du 18 février 1938 prévoit d’exiger le diplôme d’infirmière hospitalière de l’état de toute infirmière exerçant dans tout établissement public ou tout établissement privé tirant ou partie de ses ressources de fonds publics ou de fonds privés recueillis avec l’autorisation des collectivités publiques.

De 1937 à 1940

1937-1940 eleves en cours

Les cours de l’école se faisaient dans les deux amphithéâtres occupés le matin par les étudiants en médecine et l’après-midi par les infirmières. L’école occupait des petits locaux à l’entrée de la rue de la Cochardière. Un vieux poêle à charbon qui fumait toujours, des bancs sans dossiers, les élèves manquaient de confort et de chaleur, mais la bonne humeur y suppléait. On travaillait en famille, on se connaissait bien car les 20 élèves faisaient surtout des exercices pratiques, dans les salles de malades à l’Hôtel Dieu et à Pontchaillou.

La première élève reçue au diplôme d’état à Rennes en Mars 1939 fût Jeanne Huet qui avait reçu aussi l’enseignement de la croix rouge.

En Septembre 1939

Vingt élèves étaient diplômées : 13 laïques, 7 religieuses prêtes à servir pour la guerre.

En 1940

Il faut signaler que depuis 1940, il y avait un baptême de promotion, cérémonie officielle, engagement dans la profession par une formule adaptée du serment d’Hippocrate, lue par la marraine de promotion. Cela se terminait par un discours du professeur Marquis et la remise de l’insigne de l’école. Cet insigne a été crée par mademoiselle Chauveau, directrice de l’école. C’est une hermine bretonne avec une croix rouge sur fond blanc. Avec cette hermine bleu foncé, les trois couleurs symbolisent la France, et pendant l’occupation alors que tout ce qui rappelait le drapeau Français était interdit, les élèves étaient fières de porter leur insigne. Sœur Marie AMIET

Passage du flambeau

Serment des infirmières de l’école de Rennes.
En présence des maîtres de cette école, des élèves, nous promettons devant Dieu et devant les hommes, d’être fidèles aux lois de l’honneur et de la probité dans l’exercice de notre profession.
Admises dans les services hospitaliers, dans les familles, nous nous tiendrons prêtes à soulager toutes les misères.

Respectueuses et reconnaissantes envers l’école dont nous sommes fières de porter l’insigne, nous transmettons aux autres la formation que nous y avons reçue.
Que les hommes nous accordent leur estime si nous sommes fidèle à nos promesses.

C’était la promotion « France » qui s’est distinguée par son dévouement pendant les bombardements de juin 1940 sur la gare de Rennes.

Le 14 Juillet 1940

Promotion Louise de Bettignies

Les allemands occupaient l’hôtel Dieu.
L’école s’installait dans des locaux de fortune, à la « maison du peuple » rue st Louis.

Les cours se donnaient dans une salle de l’hôpital militaire (celle qui recevait les morts des bombardements).
Que de souvenirs pittoresques pour les élèves qui ont fait le déménagement de l’hôtel Dieu à la rue st Louis !

A travers les rues, on portait les enfants dans des corbeilles…et aussi le plus de matériel possible, que l’on essayait de soustraire à l’occupant.
L’enseignement de l’école continuait, les initiatives à prendre par les élèves suppléaient à la théorie.

Ce furent des années héroïques pour les élèves des équipes d’urgence, toujours à leurs postes pendant les bombardements.
Il n’était plus question des heures de stage, chacune travaillait au maximum de nuit et de jour.

De 1942 à 1945

L’école adoptait 31 élèves de Lorient avec leur directrice Mademoiselle LAMBERT, et aussi plusieurs élèves de Brest, leur école ayant été détruite par les bombardements.

En Juin 1944

Pr. Marquis et ses infirmières

Le débarquement amenait à Rennes de nombreux grands blessés prisonniers des allemands.
Le Professeur Eugène Marquis choisit 20 élèves décidées à travailler toute la journée avec lui à l’école supérieure rue jean Macé, devenue l’hôpital d’urgence(clinique st Vincent).

Dès 8 heures chaque matin, le professeur se présentait avec ses 20 infirmières devant la sentinelle allemande : aucun élève ne manquait à cet appel !
Pas de draps, pas de chemises, pour les parachutistes Anglais et Américains atteints de brûlures profondes, traitées avec du violet de gentiane pour les Allemands et du mercurochrome pour les Français.

Il a fallu un grand courage à nos élèves pour faire tant de pansements quand la gangrène gazeuse envahissait les plaies.
Et cependant, la gaieté régnait dans les salles, et nos élèves arrivaient par ruse à cacher des postes de radio près des blessés.

A notre étonnement, les Américains, à leur arrivée, utilisèrent la pénicilline et les plâtres, et sauvèrent leurs grands blessés.
Les autres élèves, en stage rue st Louis et à Pontchaillou, malgré le travail et les bombardements, ont trouvé le moyen de préparer leur diplôme d’état.
A la cave, dans des greniers, on dictait les cours et l’examen se passait avec les félicitations du jury.

Peu à peu, l’école prit des locaux de fortune à l’Hôtel Dieu derrière le blockhaus. Une salle de travaux pratiques fût installée dans les greniers. Sœur Marie AMIET

Vers cette époque date aussi l’ouverture de l’internat rue de la Cochardière. Les chambres à deux lits furent occupées par les élèves faisant leurs études au pair, et par les élèves sages-femmes. La salle à manger servait de salle de cours, et de fêtes très joyeuses.

Le nombre des élèves augmentait, sœur Raphaël, Andrée Baudoin, sœur Marie Rose, Mesdemoiselles Maury et Alix et bien d’autres vinrent aider Sœur Marie AMIET.

En 1948

A cette époque, l’office Antituberculeux a été supprimé et ses activités transférées au comité départemental d’hygiène sociale, rattaché à la direction départementale de la santé d’Ille et vilaine à l’exception de l’école d’infirmières et d’assistantes sociales.
L’école n’est prise en charge ni par la préfecture ni par les hospices civils.

Une association (loi 1901) est constituée pour gérer l’école. Elle est déclarée à la préfecture d’Ille et Vilaine le 25 Février 1949. Parution au J.O. du 10 mars 1949

Le 25 Janvier 1951

Mademoiselle Chauveau, directrice de l’école d’infirmières et d’assistantes sociales de Rennes est décorée de la Croix de Chevalier de l’ordre de la santé. Ouest-Eclair (Ouest-France)

En 1951

Premier programme de la formation infirmière
Ministère de la santé publique et de la population (bureau central des infirmières)
Programme d’enseignement : Etudes préparatoires aux diplômes d’état d’infirmière et d’assistante sociale
Arrêté du 18 Septembre 1951
La durée est de 2 ans
La 1ère année est mixte commune aux élèves infirmières, aux élèves assistantes sociales et aux élèves sages-femmes.
On parle d’élève – école – monitrice

En 1958

Création d’une école de Puéricultrices.
Création, par le Dr. Leroy, d’une école de Masseurs Kinésithérapeutes.

En 1959

C'est la création du certificat d'infirmière aide anesthésiste qui deviendra par la suite infirmier(ère) anesthésiste diplômé(e) d'état (IADE).

De 1937 à 1960

L’école de Rennes a formé 1330 infirmières et 170 avant 1937, soit un total de 1500 infirmières. A ce chiffre s’ajoute la formation des élèves sages-femmes en 1er année, des élèves puéricultrices avec Mademoiselle Oblin qui eut : 2 élèves en 1958, 6 en 1959, 7 en 1960.

En 1961

Sous le ministère des affaires sociales (sous direction des professions médicales – 2ème bureau).
Programme d’enseignement études préparatoires au diplôme d’état infirmière
Arrêté du 17 juillet 1961
La durée est de 2 ans et la formation comporte des cours et des stages.

Le 13 Avril 1963

Décès du professeur Eugène Marquis

En 1963

L’école devient Institut régional de formation d’auxiliaires médicaux et assistantes sociales.

Du 9 au 17 Avril 1963

L’école organise le 1er voyage à l’étranger avec les élèves de 2ème année. La destination fût la Hollande.

Octobre 1964

l’école d’infirmièr(e) est rattachée au centre hospitalier.

1er Octobre 1965

Changement de Nom : Institut Public de formation d’infirmières et de Puéricultrices.
Mademoiselle Faure devient la nouvelle directrice pour l’école infirmières et Mademoiselle Eliane Bobichon pour les assistantes sociales.

De 1967 à 1969

Melle Faure, la directrice, est assistée par sœur Françoise, de l’ordre des filles de la charité. Melle Faure a rapporté d’un voyage en Hollande une coiffe qui a fait partie de la tenue des élèves, par ailleurs vêtues d’une blouse bleue et blanc, et d’un tablier blanc, et de chaussures blanches.

Les élèves revêtaient leur uniforme ‘complet’ pour aller en stage, mais aussi, pour aller en salle de travaux pratiques, cet uniforme était régulièrement ‘inspecté’ par la directrice ou par les monitrices.

Le 1er trimestre de la formation constituait une période dite ‘probatoire’ des élèves partaient ou étaient incités à partir en décembre. Ceux qui restaient étaient censés aller jusqu’au bout.

En fin de première année, était institué un examen de passage en 2ème année. Or pour cette promotion, l’examen se trouvait sur Mai –Juin 68 !
Nous sommes arrivées dans la salle d’examen ce fameux jour, et à notre grand étonnement, un groupe d’étudiants en médecine occupait les lieux. L’examen a été ‘boycotté’ nous sommes ressorties, inquiètes, nous demandant ce que nous allions devenir. En fait, le passage en 2ème année a été réalisé aux vues des moyennes de la 1ère année. Durant plusieurs semaines, il nous fût impossible d’aller en stage où des piquets de grève gardaient l’entrée des services, et nous envoyaient à l’amphi ‘le Damany’ en assemblée générale.

En 1969

Création par le Professeur Jacques Simon d’une école de manipulateurs radio.

En Septembre 1969

Ouverture de l’école d’infirmières sur le site de Pontchaillou.
L’école, située depuis son ouverture sur le site de l’hôtel Dieu devenait trop petite.
La nouvelle école fût construite sur le site de Pontchaillou, face au Centre Eugène Marquis, sur des jardins potagers qui fournissaient au service de restauration des produits frais. Le bâtiment équipé de 3 amphithéâtres, salles de T.P. bibliothèque, bureaux, et d’un internat, répondaient aux exigences du programme.

En 1972

Sous le ministère de la santé publique
Programme des études d’infirmières
Décret n° 72-818 du 5 Septembre 1972 relatif aux études préparatoires et aux épreuves du diplôme d’état d’infirmier
Arrêté du 5 Septembre 1972
Allongement à 28 mois organisés en 6 périodes comportant des cours et des stages.

L’évolution des technologies entraînent de nouveaux changements : création d’écoles de spécialités.

En 1974

Arrivée de l’école de manipulateurs dans le bâtiment des écoles.
Ouverture de l’école des cadres du service infirmier de la région Bretagne.
La directrice est Mademoiselle Thérèse Lanriec, ancienne monitrice de l’école d’infirmières.16 élèves ont été diplômées en 1975, monitrices et surveillantes.
24 élèves sont entrées à l’école des cadres en Octobre 1975.
36 en 1978 (12 monitrices et 24 surveillantes).

En 1978

Sous l’impulsion du Professeur Yves Logeais création de l’école d’IBODE
La même année, la profession se réglementait avec l’apparition du rôle propre de l’infirmière et du premier décret de 1981, relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmières.
L'école A.S. a "ouvert" dans le bâtiment en novembre 1978. Avant cette date, c'était une formation en interne qui se déroulait au niveau du pavillon Ballé.

En 1979

Mademoiselle Denise Moisi ancienne monitrice de l’école d’infirmières, prend la direction de L’institut pour deux décennies. Très avant-gardiste, excellente en pédagogie. Elle a beaucoup contribué à l’évolution de la formation infirmière.

En 1979

Ministère de la santé et de la famille
Programme d’études préparatoires au diplôme d’état infirmier et infirmière.
Décret n° 79-300 du 12 Avril 1979 relatif aux études préparatoires au diplôme d’état infirmier.
Arrêté du 12 Avril 1979
Allongement à 33 mois organisés en 8 modules et en stages.
1er année l’homme sain + initiation à la fonction d’infirmière (module 1)
2ième et 3ième année soins infirmiers aux personnes malades = modules 2-3-4-5-6-7-
Module 8 = synthèse préparatoire à l’entrée dans la vie professionnelle
Le vocabulaire change, on parle d’enseignement, école, monitrice ou infirmière enseignante.

En 1992

Arrêté du 23 mars 1992.

Durée des études : 3 ans et 3 mois = 136 semaines = 4760 heures
L’ECOLE devient INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS (IFSI)

L’ELEVE devient ETUDIANT

ELARGISSEMENT DES MISSIONS DES IFSI

Formation initiale des infirmiers et des Aides Soignants

Formation préparatoire à l’entrée

Formation continue et adaptation à l’emploi

Documentation et recherche en soins infirmiers.

EMERGENCE D’UN NOUVEAU PROFIL D’INFIRMIER

La polyvalence issue de la formation unique (fusion des formations « psychiatrique » et « soins généraux »).

RESPONSABILISATION DES ETUDIANTS/ACTEURS DE LEUR FORMATION

Développement personnel

Pédagogie active

Elaboration d’un projet professionnel.

ENSEIGNEMENTS THEORIQUES : NOUVELLE DENOMINATION

Modules généraux à caractère transversal : législation, éthique et déontologie, responsabilité, organisation du travail – santé publique, sciences humaines, anatomie physiologie pharmacologie, Soins infirmiers et hygiène.

Modules spécifiques qui correspondent aux différentes spécialités médicales : psychiatrie, personnes âgées, cardiovasculaires, etc.

Modules optionnels, à l’initiative de l’étudiant pour approfondir certaines thématiques dans un cadre institutionnel.

En 1997

L’école de manipulateurs radio devient Institut de formation des manipulateurs en électroradiologie médicale (IFMEM).

En 1999

Mlle Denise MOISI

Directrice de l’IFSI de Mars 1979 au 31décembre 1999

Contribue à l’émergence du rôle propre infirmier et au raisonnement infirmier.

Valorise les dimensions du soin.

Fédère des groupes de travail en qualité de responsable régionale du CEFIEC.

Crée un partenariat avec l’université et des professionnels canadiens.

Ouvre l’IFSI sur l’extérieur : stages à l’étranger (Roumanie..).

Fait valoir le métier de formateur en I.F.S.I. et sa légitimité.

Promeut l’exercice infirmier pour une identité professionnelle et un positionnement affiné et affirmé.

En 2000

Le nouveau millénaire voit l’arrivée d’une nouvelle Directrice.
Marie-Claude Frioux (2000 à 2004)

Ces 4 années ont été caractérisées par :

La mise en œuvre du regroupement des instituts infirmier et aide-soignant (IFSI /IFAS).

La dotation de mobiliers de bureau modernes et ergonomiques

La création des postes de cadres supérieurs, coordonnateurs d’année.

En 2004

Sous l’impulsion de Mme Christine Beloeil, directrice arrivée en septembre 2004,
un bond en avant des nouvelles technologies et de l’ingénierie pédagogique a été réalisé.

LES LOCAUX

Regroupement des écoles de spécialités sur le même étage en cohérence avec la coordination future des écoles

Adaptation des locaux aux évolutions des effectifs, des dispositifs de formations, des normes de sécurité et rafraîchissement pour améliorer les conditions d’apprentissage.

L'ORGANISATION
Les missions de chacun ont été revisitées au bénéfice de la formation. Le développement de la transversalité a favorisé la construction des compétences collectives.

Inscription dans la démarche qualité

Procédure administrative et pédagogique

Développement Formation Continue

En 2006

REGROUPEMENT DES INSTITUTS ET ECOLES SPECIALISEES

Près de 900 étudiants ou élèves suivent un cursus de formation dans l’une des écoles ou instituts de formation du CHU !

Les écoles de spécialités sont regroupées en Coordination spécialisée d'infirmière : IADE-IBODE-PUERICULTRICE-CDE et la direction de l'IFMEM.

Ces formations vont rejoindre, elles aussi, la réforme LMD "Licence-Master-Doctorat" qui désigne l'application au système français d'enseignement supérieur de la construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur (dit “processus de Bologne”) initiée en 1998.

La direction est assurée par M. Stéphane Guérraud

 

En 2008

INFORMATISATION ET NOUVELLES METHODES PEDAGOGIQUES

L’équipement des salles de cours en matériel pédagogique : création de nouvelles salles de travaux pratiques devenues ateliers cliniques, autour d’un office de soins.

Equipements multimédia

Création d’un poste de technicien multimédia et d’un site web
et de l’environnement numérique de travail (ENT)

Qu’est qu’un E.N.T. ?

L’Espace Numérique de Travail est un point d’accès par le réseau Internet à différentes ressources numériques permettant de répondre aux besoins spécifiques de l’établissement.

Cet espace s’adresse à l’ensemble des utilisateurs : étudiants, formateurs, personnel administratif. On y trouve des cours en ligne, des informations relatives au déroulement de la formation ainsi que des outils de communication entre les utilisateurs.

En 2009

NOUVEL ARRETE, NOUVEAU REFERENTIEL SUR LES COMPETENCES ET L’UNIVERSITARISATION

L’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier.
Le référentiel de formation : une évolution nécessaire, un retour au cœur du métier, une réforme mise en œuvre en septembre 2009.

« La compétence est un savoir-agir responsable et validé, qui nécessite pour gérer des situations professionnelles complexes et événementielles, de savoir choisir, combiner et mobiliser ses ressources propres. » Guy le Boterf

3 ans = 4600 heures = 6 semestres
8 stages, ils sont moins nombreux mais plus longs, avec formalisation des référents, tuteurs, maîtres de stage et l’usage du portfolio.

Le diplôme d’étude infirmier est validé par l’obtention de 180 E.C.T.S (European Credits Transfer System ).
Le référentiel de formation est constitué d’unités d’enseignement (UE).
L’anglais devient obligatoire, cela pour s’inscrire dans l’universitarisation.

L’étudiant doit valider les 10 compétences suivantes :

1. Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine infirmier ;
2. Concevoir et conduire un projet de soins infirmiers ;
3. Accompagner une personne dans la réalisation de ses soins quotidiens ;
4. Mettre en œuvre des actions à visée diagnostique et thérapeutique ;
5. Initier et mettre en œuvre des soins éducatifs et préventifs ;
6. Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins ;
7. Analyser la qualité des soins et améliorer sa pratique professionnelle ;
8. Rechercher et traiter des données professionnelles et scientifiques ;
9. Organiser et coordonner des interventions soignantes ;
10. Informer et former des professionnels et des personnes en formation.

Nouvelle posture du formateur, il privilégie la démarche réflexive. Convention des IFSI avec les universités, accompagnement par Mme Beloeil des équipes pédagogiques sur la thématique des compétences.

Equipe 2009

 

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